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vous allez écouter un podcast Radio G! : Tout Angers bouge 07 06 2026 13h30
Tout Angers bouge 2026
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Tout angers bouge du 07 06 2026 11h
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Transcription du podcast :

C'est un podcast en français avec plusieurs interlocuteurs. C'est un podcast en français avec plusieurs interlocuteurs. Une course importante, 750 mètres à parcourir, pour le plaisir.

J'ai une première famille devant moi, bonjour. Bonjour. Présentez-vous, je pense, c'est le papa et le fiston. Exactement.

Comment vous êtes venu ? Qu'est-ce qui vous a donné envie de venir aujourd'hui ? C'était de faire quelque chose en famille, quelque chose qui soit réalisable.

Sans chronométrage, sans pression. Profiter aussi de l'air. S'amuser. C'est important pour vous de partager ça entre vous aussi.

Exactement. Vous avez vu ça ensemble ? Au début ensemble, mais à la fin il a été plus vite que moi.

Ah oui, c'est la meilleure. Puis la maman était là pour encourager. Oui, je sais. C'est bien.

Qu'est-ce que vous avez pensé de cette répreuve déjà ? C'est très sympa, agréable. On est encouragé tout au long de la course.

Franchement, c'était très sympa. Vous étiez déjà venu ici pour le tour de jeu rouge ? Oui, il y a quelques années. On était de l'autre côté de la mène.

Et toi, tu es contente de ne pas avoir couru avec toi ? Oui. C'est la première fois que vous couriez ensemble ?

Non. Ah non, vous couriez d'habitude ? Non. C'est notre deuxième enchaînement.

Ah oui, d'accord. Quand l'interlocuteur change, indiquer un saut de ligne. Pour qu'il y ait le déclic.

Exactement. Vous même pratiquez un petit peu du sport ? Alors oui, moi je fais un sport qui est pas très connu. Je fais du dodgeball.

Ah oui ! C'est original. Exactement.

Il n'y a pas de stand là, mais c'est un sport aussi... Ouais, on en reviendra plus tard. J'espère. Merci en tout cas, merci de nous témoigner.

Et bonne continuation. Merci à vous aussi. Au revoir.

La société Métis Fruits a le sourire. Les applaudissements. Bonjour à la deuxième famille. La famille Rethier.

Bonjour. Bonjour monsieur. Vous êtes couru avec vos enfants ?

On va prendre le micro. C'est votre fille ? Oui, effectivement, c'est ma fille et mon fils qui a couru avec nous en poussée. Super.

Donc 750 mètres comme ensemble. Alors, tu es content d'avoir couru avec papa ? Oui.

Il court vite papa, je pense. Tu courais plus vite que moi. C'est vrai que je te suis avec la poussette. Avec la poussette, en plus.

Et c'est la première fois que vous couriez comme ça ensemble ? Oui. Tu avais déjà eu l'occasion de faire une course.

Je travaillais à Scania et du coup, on avait eu l'occasion de faire une course en famille à Scania. Et tu aimes ça courir ? Oui. Ah, peut-être que tu vas en faire un sport alors.

Est-ce que tu aimes d'autres sports aussi ? Non ? La danse ?

Ah oui, la danse. Alors, on peut dire que c'est du sport. Tu te dépenses en tout cas. Tu joues au basket aussi un petit peu.

Ah, basket aussi, oui. Mais il faut être grand pour les paniers. Mais tu vas grandir.

Tant de grandir. Et ton petit frère, il a suivi aussi, il a participé. Il ne court pas encore, tout juste, mais dans la poussette, ça l'a amusé. Et alors est que vous content de cette journ Ravi moi j d eu l par le pass de courir titre personnel sur les courses adultes Et l c l d les enfants profiter de l C bien c super Merci beaucoup de votre témoignage.

Et bien, on vous souhaite une bonne journée. Également, merci. Voilà, ils sont là.

Sous-titrage ST' 501 Sous-titrage ST' 501 Sous-titrage ST' 501 Sous-titrage ST' 501 ... Nous nous retrouvons pour une deuxième interview carrément avec des grands sportifs Quand l'interlocuteur change, indiquer un saut de ligne. L'équipe de France de kayak de course en ligne, licenciée au club d'Angers. Bonjour à toutes et à tous, je m'appelle Vanina Paoletti, je pratique le kayak sprint et comme Pauline, je suis licenciée au club d'Angers.

Bonjour à tous, c'est Tristan Després, j'étais là ce matin, j'ai fait vie champion d'Europe Espoir et je suis licencié à l'entente en juin athlétisme. Grand champion de perche, on le précise, pour ceux qui n'auraient pas entendu, grand champion de perche. Oui, au saut de la perche.

Bonjour à tous, moi je m'appelle Mathéo Boyas, je fais du tennis de table au Loup d'Angers et plus particulièrement du parathennis de table. Très bien, vous voyez déjà ça fait 5 sports très différents, c'est bien, c'est vraiment de la variété. Alors, pareil une question qu'on va demander à chacun, qu'est-ce qui vous a amené vers le haut niveau ? Moi je vais commencer, moi j'ai commencé les étapes très très tôt, à l'âge de 5 ans parce que ma famille en faisait.

Ignorer les passages musicaux et les jingles. Franchir les portes des équipes régionales puis nationales. Ensuite forc l de faire des comp internationales est arriv J fait les Jeux Olympiques Tokyo et Paris Et donc voil maintenant c un peu mon quotidien Moi j'étais dans l'athlétisme depuis tout petit, vu que mes parents faisaient de l'athlète les deux.

Et donc je suis venu au sol à la perche et petit à petit les performances sont apparues. Du coup je me suis dit qu'il y avait un truc à jouer et du coup je me suis lancé là-dedans. Comme quoi les parents s'influencent. Qu'est-ce que c'est que le sport ?

Et puis au final, on a tous continué dans ma famille. Je suis le seul qui nage encore. Et puis au fur et à mesure, je me suis amélioré dans mon niveau et ça m'a plu, donc j'ai continué.

Dans sa famille, on l'appelle le dauphin. Non, je blague. Alors, vous faites partie d'un team Angersport de la ville d'Angers. Qu'est-ce que ça représente pour vous ce collectif ?

Vous répondez quand alors. Le collectif c'est un accompagnement de la ville d'Angers pour les athlètes de haut niveau qui sont licenciés dans cette belle ville. Et donc on a un accompagnement sur plusieurs points.

Ça peut être financier d'abord mais aussi au niveau de la communication. Si on a des problèmes par exemple médicals, ils peuvent nous aiguiller pour nous trouver des rendez-vous un peu plus facilement. Donc vraiment s'appuyer sur les ressources qu'ils peuvent nous donner pour continuer à performer. Et aller performer au mieux sur les camps de compétition qui vont arriver dans nos carrières respectives.

Vous avez envie de rajouter quelque chose ? On peut aussi rajouter que c'est quand même une fierté pour nous. Parce que même si on est tous licenciés dans un club d'Angers, pour nos carrières sportives, on est aussi amenés à bouger pas mal.

Et on est toujours assez fiers quand même d'avoir ce petit logo et ce soutien qui, pour certains, aide énormément pour la carrière sportive. C'est vrai que vous représentez la ville d'Angers. C'est vraiment important pour la ville d'avoir des grands sportifs comme vous. Franchement.

Oui, comme le disait Pauline, c'est une fierté pour nous de représenter la ville, de représenter nos clubs respectifs. Et puis aussi, je pense, de s'investir dans les associations auprès des jeunes, des moins jeunes pour promouvoir le sport, sa place dans la société et à quel point nous, ils nous aident dans notre quotidien. Et puis, je rajouterais que c'est aussi hyper enrichissant à chaque fois de se retrouver entre athlètes de la team.

Parce qu'au fur et à mesure des années, on tisse quand même des relations, Qu'est-ce que vous pensez de la situation ? C'est un sujet assez compliqué. Ça c'est vrai dans tous les sports. Et donc voilà.

Oui bien sûr c'est vrai. Mais après c'est oublié. C'est dur de vivre sur le moment.

Mais après c'est oublié, on repart vers la compétition. Une fois qu'on est guéri, c'est bon. On est à fond dans la compétition. Et puis on a qu'un truc.

On a envie de se venger pour venir plus fort. Dernière question. Est-ce que cet événement, comme tout le temps que j'ai bouge, Vous permettre aussi d'échanger avec le public, de vous faire encore mieux connaître, connaître votre sport.

C'est vrai que c'est un moment qui est toujours agréable tout en j'ai bouge. En plus nous pour Pauline et moi, on est vraiment juste à côté du club de kayak et juste à côté de notre lieu d'entraînement. Et c'est vrai que c'est toujours le moment de l'année où on peut plus être en contact avec les angevins et partager notre passion pour le sport. Alors une dernière question qui me vient à l'esprit, parce que je pense que c'est intéressant pour les auditeurs et surtout pour les jeunes.

Qu'est-ce que vous faites en dehors de votre sport ? Est-ce que vous avez des études ? Est-ce que vous travaillez ?

Alors moi je suis encore au lycée, donc là je suis en première. Mais je pense plus que je vais faire des études plus tard. Mais j'essaierai quand même de continuer l'orientation en parallèle et de garder un bon niveau encore. Qu que c que d haut niveau c vraiment bien construit Alors personnellement j dipl de mon dipl de podologie en 2020 Et la suite de ça j'ai été qualifiée aux Jeux de Tokyo, ce qui m'a aussi ouvert certaines portes.

Dont celle de l'équipe police nationale comme Pauline. Et donc c'est un soutien aussi qui me permet d'évoluer dans ma carrière sportive de manière beaucoup plus sereine. Qu'est-ce que vous faites pour l'entraînement ?

Le slogan de votre édition, c'est le sport c'est le pied. Je suis salarié du ministère de la Défense en tant que sportif de haut niveau. Ce qui me permet d'être détaché à 100% pour ma carrière sportive et représenter la France au mieux dans les compétitions internationales. Je les remercie pour ça.

C'est vrai qu'en général, on voit que beaucoup de sportifs dépendent de l'armée ou de la police. Ce sont vraiment des secteurs qui permettent aux sportifs de se développer et de les aider. Complètement.

Puisque vous avez quand même une expérience, vous êtes encore tous jeunes. Quel conseil lui donnez-vous à un jeune qui veut se lancer dans un sport de haut niveau ? Alors, moi je pense qu'on ne va pas d'abord penser au sport de haut niveau, on va penser au sport. Et la première chose c'est le plaisir.

Déjà c'est de trouver son sport, parce qu'il y a plein de sports, il y en a qu'on préfère par rapport à d'autres. Mais c'est d'abord pratiquer un sport parce que c'est très important pour la santé mentale et physique. Et puis la deuxième chose c'est de trouver du plaisir, il y aura aussi du lien social avec les copains, etc.

Et puis après s'il progresse et que le niveau est plutôt bon, on verra pour le sport de haut niveau. La première chose qui est primordiale, et je pense qu'on l'a encore tous, c'est le plaisir. C'est très important, effectivement. Quelque chose à rajouter ?

Oui, sinon c'est de persévérer et d'être résilient. Parce que je pense que tous et toutes, on est passé par des moments moins faciles pendant nos carrières sportives. C'est pas toujours un long fleuve tranquille, mais c'est aussi important de savoir rebondir dans les moments qui sont moins faciles.

Et je sais que par exemple, Tristan en ce moment est blessé. C'est des moments qui ne sont pas toujours évidents, mais il faut réussir à aller trouver les ressources pour passer au-dessus de ça, guérir et réussir à retrouver le chemin de la performance derrière. Dernière question, individuelle également, parce que je pense que ce n'est pas la même chose pour tous. Quel est votre rêve sportif ultime ?

Pour moi, ça va être les Jeux de Los Angeles. J'ai une médaille de bronze à Paris, j'ai une médaille d'argent à Tokyo. Il me manque la médaille d'or, donc il n'y a plus qu'à faire la médaille d'or à Los Angeles.

Pour moi, ce serait franchir 6 mètres, la barre des 6 mètres au saut à la perche, puis ensuite faire des championnats et prendre du plaisir. Comme Mathéo, pour moi, l'objectif c'est les Jeux de Los Angeles. En ce moment, avec Pauline, on prépare le 4 places ensemble. Ce serait d'aller chercher une médaille d'or en 4 places avec Pauline.

Aucune originalité, vu qu'on est dans le même kayak, ça va être la même réponse que Vanina. Vous êtes obligés de bien vous entendre. Oui.

Mais on s'entend plutôt bien et donc c'est quand même assez facile. Alors moi je suis encore un peu jeune, donc 2028 ça va être un peu court. Donc moi j'ai pu se viser 2032. J'espère pouvoir me qualifier et puis pourquoi pas faire une médaille.

C'est super, quand vous voyez déjà ces aînés, même s'ils sont encore jeunes, je crois qu'ils vont vous pousser en plus. Oui, ça motive. Merci à vous en tout cas.

Merci beaucoup. Bravo pour votre représentation et pour vos sports et votre gentillesse. Merci à vous. Merci beaucoup.

Sous-titrage ST' 501 Musique de générique Sous-titrage ST' 501 Sous-titrage ST' 501 Sous-titrage ST' 501 Nous sommes toujours en direct du lac de Maine, toujours pour tout Angébouche sur le lieu. Après avoir reçu la team Angersport, vous avez vu on a des super sportifs, des médaillés incroyables. On reçoit des associations sportives qui sont sur le site.

Nous allons avoir Badminton en G-Club, le Scour rugby et le Quality Street. Ce n'est pas les bonbons, on vous expliquera ce que c'est. On va commencer par le badminton. Bonjour, vous pouvez vous présenter.

Bonjour, Yoann Audin, président du Badminton en G-Club depuis deux ans maintenant. Enchanté. Le badminton, je pense que tout le monde y a joué un petit peu.

Qu'est-ce que c'est que ça ? Alors du coup c'est un créneau qui est vraiment spécifique ce créneau sport santé. Donc il est pour un ensemble de personnes, à la fois des personnes qui souffrent de pathologies particulières et puis des troubles aussi physiques. Donc on a acheté un fauteuil récemment et du coup les 10 personnes qui sont présentes sur ce créneau peuvent jouer ensemble.

Et comment elle a aidé cette section d'eSport ? Il y a longtemps que vous l'avez ? Ça fait 4 ans qu'elle a été lancée et on souhaiterait la développer avec un deuxième créneau pour l'année prochaine.

On a presque une dizaine de personnes en liste d'attente pour développer cette partie-là. Quel impact sur les clubs et les licenciés ? En termes d'impact, pour le badminton, il y a une vraie évolution en termes de licenciés. On est à plus de 30% par rapport à 3 ans.

Là, on est à 400 licenciés. La partie sport santé se développe dans le même sens. Personnellement, je trouve qu'on ne parle pas assez du badminton.

C'est vrai, pourtant tout le monde sait jouer. Je pratique plus ou moins bien, mais c'est un sport que tout le monde aime bien. C'est bien de travailler. On ne parle pas assez des sportifs du badminton.

Ça se développe progressivement. Il y a pas mal de joueurs qui ont été médaillés olympiques en e-sport. A l il y a des gens qui sont en train de se faire des vid Le public le sensibiliser Pour sensibiliser effectivement On souhaite aussi d cette partie sport sant via d publics Tout ce qui va être maison de retraite.

Et puis tout ce qui va être clinique de l'Anjou également. Pour vraiment développer cette partie-là. Et puis on va aller discuter avec ces établissements publics. Pour pouvoir développer la partie sport santé.

Merci beaucoup. On va continuer avec le rugby. Et attention, pas n'importe quel club.

Le Rusko, c'est le seul club d'Angers. Oui, on aurait pu le suivre de Cholet. Mais il va aimer avoir celui d'Angers quand même. Le Rusko, c'est vrai qu'on parle très peu de rugby dans l'Ouest.

Mais n'empêche que le Rusko a une belle équipe et qui est surtout cette année assez performante. Oui, on a été tout près de la montée. Je profite de ma présence à l'antenne pour féliciter les U16, ce qu'on appelait les cadets dans le temps, qui hier ont remporté la finale du Challenge de France.

On a une jeunesse prometteuse. Vous avez des projets. Le projet Teranga, un essai transformé pour l'emploi. C'est important, expliquez-nous un peu.

Depuis plusieurs années maintenant, on a développé, ça fait aussi partie du modèle économique du club, on a développé beaucoup d'activités ou d'initiatives dites sociétales, aussi bien en matière d'insertion professionnelle, donc on s'appuie sur les vertus du sport collectif, pas seulement le rugby, Ignorer les passages musicaux et les jingles. Rugby féminine en 2025, il y a presque un an, on a décidé de nous appuyer sur l'initiative d'un voyage au Sénégal pour rencontrer des jeunes rugbymen, rugbywomen sénégalaises, de mobiliser des jeunes filles des quartiers d'Angers pour les inciter à la pratique du rugby et les inciter aussi à s'ouvrir au monde. Donc au secours rugby, il y a aussi une section féminine ?

Oui, on a une section féminine. Le rugby féminin est moins développé. Oui, il est moins développé. Il commence à se développer au-delà des 18 ans.

On a beaucoup de mal encore à recruter des jeunes filles de moins de 18 ans. Donc l'objectif aussi de ce projet Teranga, c'est de développer le rugby des jeunes féminines de 13-17 ans. Je reviens à votre insertion professionnelle.

Est-ce que vous avez déjà des premiers résultats ? Ah oui, alors ça, ça fait plusieurs années, on a un historique maintenant sur ce type d'activité. Alors, c'est toujours des activités que l'on monte en sous-traitance d'organismes de formation et de financeurs de la formation professionnelle, donc qui peuvent être la région, ce qu'on appelle les opcos. Alors là, je suis désolé, je jargonne un peu.

Voilà, donc il y a toujours une promesse d'embauche en amont. Donc, les résultats en termes d'emploi sont toujours proches du 100%, puisque c'est une condition de financement de ce genre d'action. Ignorer les passages musicaux et les jingles.

Quel rôle joue le club dans la vie locale en Gine ? Le club est connu pour ce type d'initiatives. Des initiatives toujours très en cohérence avec les politiques publiques d'insertion, de socialisation, d'éducation. Avec une priorité sur les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

Vous rentrez tout à fait dans l'esprit de la ville d'Angers. Voilà, et je pense qu'on est reconnu pour cela aujourd'hui. Merci beaucoup.

Voilà, dimension sportive et culturelle, on va dire. C'est ça. Alors, comment développez-vous le skateboard à Angers ? Oui, donc voilà, Caletti Street, ça débute en 2007 quand même.

Moi je suis un jeune pr de 24 ans skater en juin Mais aujourd on d le skate travers une de skateboard On a la chance d soutenu par le d par l nationale des sports qui nous offre une subvention annuelle Donc on a une école de skate maintenant, ce qui est nouveau dans la partie du skateboard. C'est vrai que KT Street, oui, donc on vient de la rue, on vient des skateparks, mais maintenant on rentre dans l'institution, on donne des cours de skateboard, on essaye d'emmener les jeunes dans les compétitions. Comment développer le skateboard ?

C'est assez valorisant de voir ces jeunes débuter, de surmonter l'équilibre, les premières chutes. Quelle place entre le sport et la culture urbaine ? Nous, on est identifiés avec la ville d'Angers en tant que sport. On intervient aussi dans la culture.

On a un melting pot. On essaie d'être fidèles à nos valeurs quand même. Mais tout en s'intégrant dans un programme de sport, la culture skate commence dans la rue.

On est hérité de Los Angeles, des années 50-60. C'est vraiment tout récent. Et en France, ça arrive dans les années 90-2000. Aujourd'hui, on a la chance d'avoir quelques anciens qui ont commencé à Angers.

Ils n'avaient rien. Aujourd'hui, ils voient les skateparks, ils voient les jeunes qui sont subjugués. Et enfin, comment vous attirez de nouveaux pratiquants ?

Eh bien, via nos réseaux sociaux, sur Instagram. Oui, vous pouvez vous rester moderne. C'est ça, on reste moderne quand même. On a toute la culture de l'image, les vidéos, les VHS, etc.

Mais oui, du coup, on intervient dans des instances publiques. On essaie de rencontrer les parents, d'aller faire des stages dans des maisons de quartier, etc. Et puis on peut prendre ce qu'on se quête et faire du badminton ou du rugby après.

Oui, bien sûr. Au contraire. Merci. En tout cas, merci à vous trois.

Merci d'être venus au centre de Radio G. Et j'espère que vous allez donner envie à des jeunes de venir vous voir. Des moins jeunes.

Il n'y a pas que des jeunes. Merci à vous. Merci à vous. Merci.

Merci. Merci beaucoup. Sous-titrage ST' 501 Sous-titrage ST' 501 Sous-titrage ST' 501 Sous-titrage ST' 501 Sous ST 501 Musique de g Sous-titrage ST' 501 Nous continuons à recevoir sur le site de l'Ecdemeine pour tout un gébouge 3 associations sportives, on a le hockey, on a le MMA et le volleyball.

On va commencer par le hockey, alors là on a vraiment un très très jeune participant, enfin sportif de hockey, de hockey sur glace pour le préciser. Bonjour. Bonjour. Accompagnée par sa maman.

Bonjour. Vous ne pratiquez pas le hockey vous ? Non pas du tout.

Mais vous l'encouragez énormément. Alors peux-tu me dire un petit peu comment tu es arrivé au hockey ? Pourquoi le hockey ? On est totalement arrivé par hasard sur ce sport.

C'est grâce à mon père qui me l'a fait découvrir. Car il a un ami qui, son fils, faisait du hockey sur glace. D'accord.

Il fallait quand même déjà savoir patiner. Oui, bien sûr. Il était à l'aise sur la glace. Alors, qu'est-ce qui est pour toi spécifique du hockey sur glace ?

Qu'est-ce que tu aimes ? C'est le côté sport collectif, le résultat, un peu comme au foot ou au monde. Sauf que c'est sur glace.

Oui, bien sûr. On aime tous le résultat. On est tous frustrés si on perd. Mais aussi, l'aspect de la rapidité du collectif, c'est aussi très important dans le hockey sur glace.

Alors, tu fais partie de quel club ? Je crois savoir. Mais tu peux me dire quand même.

Je fais partie du club d'Angers. Et du club d'Angers, plus spécifiquement, qui joue en Ligue Magnus, ce qui est à peu près la Ligue 1 pour le foot. Exactement. Il y a de plus en plus de gens qui suivent cette équipe.

Alors toi, justement, comment tu es parti du club ? Tu as une formation ? Une formation, pas spécifiquement, c'est plus des entraînements si tu es licencié.

Et après, quand nous arrivons à des catégories plus âgées, ce qu'on appelle la section sportive, c'est du sport études où tu as des emplois du temps aménagés au collège pour faire plus de sport. Et ça commence déjà maintenant ? Oui, à partir de la sixième. Ah, vraiment ?

Alors, la maman, comment elle gère tout ça ? C'est très, très prenant. Principalement très prenant.

On essaye de s'adapter, surtout. Surtout que ce serait de plus en plus prenant. Oui. Je ne veux pas vous faire peur, mais si ça marche bien, tu vas se déplacer de plus en plus.

On se déplace beaucoup. On visite la France. Voilà, c'est bien.

Il n'y a pas de patinoire partout. Tout d'un des idées de vacances. C'est quelque part notre budget vacances toute l'année pour le hockey. Mais vous êtes fière de votre fils.

Oui, on est très fière de ce qu'ils font, du travail qu'ils accomplissent. Alors quel est ton objectif pour l'avenir par rapport au hockey ? Par rapport au hockey, mon objectif déjà c'est que le prochain tournoi qui va se dérouler à Québec se passera bien pour mon équipe et moi.

Oui, super, tu vois au Québec c'est génial ça. C'est le premier grand voyage quand même je suppose. Oui, c'est un très grand voyage, c'est organisé par le club tous les ans à Québec. Alors tu veux devenir sportif de haut niveau ou tu veux en parallèle faire un autre métier ?

Non, je ne veux pas spécifiquement aller à haut niveau, c'est plus faire un métier. T'avais raison, c'est plus prudent. On sait jamais, mais il vaut mieux s'assurer pour l'avenir.

Oui. Tu pourrais se faire du hockey assez tard de ta vie, je pense jusqu'à moins 35. On peut pratiquer à un bon niveau. Oui, bien sûr.

Merci beaucoup, merci à vous. On va continuer avec notre sport. On va passer au MMA.

Bonjour. Bonjour. Bonjour. Alors, vous êtes un des responsables du club ?

Oui. Donc, moi, je suis Souk. Je suis le président de l'association.

Et du coup, c'est moi qui ai créé la Yodafai School. Très bien. D'accord. Donc, je sais que vous développez au niveau pédagogique beaucoup de MMA pour les enfants.

Entre autres ? Il reste assez pédagogique, axé sur le mouvement. Est-ce qu'il n'y a pas besoin parfois de rassurer les parents ?

Oui, le gros travail c'est de rassurer les parents. Le MMA, on le connait surtout sur sa partie professionnelle qui est assez impressionnante. Des combats dans les cages, mais pour ce qui se passe pour les enfants et même adultes à l'entraînement, ça n'a rien à voir. Radio G a eu la chance il y a deux jours d'interviewer deux de vos collègues.

Vous avez vu l'une d'entre elles tout de suite. On a bien compris qu'il y avait des valeurs transmises par le MMA au niveau éducatif. Oui c'est ça.

En fait moi je fais du MMA. Mais en fait dans le MMA c'est le mélange de tous les sports de combat. Et moi je viens du judo. Et du coup j'ai des valeurs martiales que je retransmets dans le club.

Donc les adhérents se respectent tous entre eux. Les enfants c'est la même chose. Il y a une pédagogie, un salut de début de cours.

C'est vraiment très structuré. Ce n'est pas comme on pourrait le croire à un sport de combat où tout est permis et rien n'est structuré. On a parlé des enfants, mais il faut dire que c'est ouvert à tout public. Oui, tout public.

Le plus ancien adhérent a 62 ans. Et il pratique le MMA. Et je crois qu'il y a de plus en plus de femmes.

Ce qui ne s'est pas le cas avant. Justement, là, le groupe féminin, j'espère s'étoffer la saison prochaine parce que Lina va ouvrir une section 100% féminine. Les cours auront lieu tous les vendredis soirs, donc il y aura une possibilité pour les féminines de pratiquer entre elles uniquement. Alors bon, les auditeurs de Radio-G nous écoutent, comment ils te font pour vous contacter ?

Alors, le site internet yodafightschool.com ou l'adresse mail yodafightschool.com, tout simplement.

Très bien, merci beaucoup. Bon, il n'est pas venu avec ses gants, je vous rassure. Enfin, c'est pas comme la boxe, c'est différent. Merci beaucoup, bonne journée à vous.

On va passer au volet, un volet qui peut être un peu moins violent, entre guillemets, mais il faut se donner aussi au volet. Bonjour, donc pour le volet, c'est un sport qu'on connaît bien, mais on connaît peut-être moins le volet d'Angers, en fait. C'est un sport que tout le monde pratique, mais plus ou moins sérieusement.

Néanmoins, à Angers, on a une bonne équipe de volets, masculine et féminine. Et justement, je crois que vous vous attachez beaucoup à développer le sport féminin. Oui, bonjour, je suis Jérôme Léger, l'entraîneur de l'équipe N2 féminine du SCO Volet. Effectivement, la section féminine a évolué à un très bon niveau cette saison.

On a terminé deuxième de notre poule de National 2. Mais pour autant, derrière, tous les niveaux sont représentés en pré-nationale, en équipe jeune, qui ont eu des beaux parcours en Coupe de France notamment. Donc il y a vraiment une volonté de former, de structurer, et puis d'amener le maximum de joueuses et de jeunes joueurs vers le meilleur niveau possible.

Les niveaux nationaux représentés par l'équipe première fille en N2 et les garçons en National 3. Donc il y a une belle évolution du volet féminin et masculin, mais aussi du volet en général en NG. Oui, complètement. Quels sont vos objectifs aujourd'hui ?

Pour cette saison, on avait prévu finir dans les 5 premiers. On a terminé deuxième. Du coup, on était dans les 5 premiers, mais mieux que ce qu'on avait visé.

L'idée, c'est de pouvoir un peu rebondir sur ce classement-là, capitaliser là-dessus et continuer à grandir, à accueillir des joueuses qui viendraient éventuellement d'autres clubs pour venir nous donner un coup de main, nous aider et puis à terme, dans quelques années, à moyen terme, éventuellement aller viser la division sup Et quel frein pouvez rencontrer justement pour le disiez pour vous emp d L pour l on est un petit peu frein pour des raisons structurelles des raisons budg avec un cahier des charges de la fédération quand on accède au niveau édit notamment, qui est très contraignant. Donc c'est aussi quelque chose qu'il faut préparer, construire tranquillement, pas se précipiter, parce qu'on a quelques exemples de clubs qui effectivement sont montés très vite, et puis c'est difficile de s'y maintenir. Et quand on redescend tout de suite derrière une montée, c'est souvent compliqué de pouvoir rebondir. Et quel message voudriez-vous transmettre aux jeunes garçons et jeunes filles qui hésitent justement ou qui seraient peut-être tentés de venir vous voir ?

Il faut venir nous voir parce que d'abord c'est un sport très spectaculaire. Et en national, et la plupart de nos matchs d'ailleurs, se jouent au gymnase de la Roseraie à Jean Villard. C'est important de le dire.

C'est important de préciser où c'est. Effectivement, dans un très beau gymnase, avec des tribunes qui peuvent accueillir de nombreux spectateurs. Donc, il y a forcément tout le temps de la place. Donc, déjà venir voir et puis dépasser un petit peu la prévention qu'on peut avoir.

C'est un sport, techniquement, qui n'est pas d'une approche très facile, mais on progresse très vite et on peut très vite évoluer de manière correcte. Et puis surtout, c'est un joli sport collectif et cet esprit-là, c'est un esprit qui est souvent très porteur. Donc le but c'est de mettre une volée aux adversaires mais de bonne humeur.

Exactement, de bonne humeur. Pouvez-vous rappeler un petit peu vos coordonnées si on veut vous contacter ? Alors là il y a le site internet du club, ce qu'au volet, avec les plannings, les liens pour pouvoir s'inscrire, pour pouvoir contacter les personnes qui ensuite vont guider tout à chacun dans les possibilités d'inscription. Il n'y a pas de difficulté, c'est intuitif.

Merci beaucoup. On va se faire une petite pause musicale très rapide puisqu'on va recevoir deux autres associations. Merci beaucoup à vous.

Merci, au revoir. Sous-titrage ST' 501 Sous-titrage ST' 501 Nous continuons avec des associations et on va être carrément dans le sport des combats. On a dit tout à l'heure le MMA, mais il y a d'autres sports. Alors on va demander à ces deux messieurs devant moi de se présenter.

Déjà je prends la scène défense. Oui alors bonjour, Emmanuel Chiron, président du Vaillant Angers Karaté, avec effectivement deux karatés et également une section self-défense féminine. Et monsieur ?

Moi je suis le professeur de Angers Kendo Yaido, qui est de l'escrime japonaise, uniquement pratiquée avec des armes. Oh là là, c'est bien, je pense que nos auditeurs vont apprendre pour la première fois en quoi ça consiste. Est-ce que vous pouvez nous dire un peu de votre club respectif ? Avec un cours plutôt à deux à deux luttes spécifique.

A chaque coup, on différencie les niveaux entre les débutants d'un côté, les gradés de l'autre. Et voilà, on est répartis sur des entraînements qui sont toute la semaine. Dans les salles Fratellini c du Cine Thier de l Et puis la salle Jean Rousseau pour les enfants Je me dis qu y a de plus en plus de femmes qui viennent chez vous Il y a de plus en plus de femmes et d on s dit que d chez les enfants on a 40 50 de f C'est très bien, elle l'a souligné.

Chez les adultes 30% environ. Et puis on a effectivement souhaité lancer une section self-défense féminine parce qu'on a des besoins de ce côté qui surviennent. Et donc on a lancé ça cette année et puis là on essaye de le développer. Et là c'est vraiment réservé 100% féminine.

Bravo. Et monsieur alors ? Alors en Jekendo Yaido on peut commencer à partir de 10 ans chez nous.

Et jusqu'à 90 ans. Moi j'ai 77 vous voyez. Voilà. Et donc en Jekendo Yaido nous pratiquons dans 3 salles différentes actuellement.

Le lundi à Bellebaix, le mercredi à l'école Victor Hugo. Et le samedi, c'est Gérard Philippe. Le kendo, c'est purement de l'escrime.

Donc, l'escrime japonaise. Ignorer les passages musicaux et les jingles. Nous sommes le seul club de la région. Tous les autres clubs sont soit en Vendée, soit vers Nantes.

Et le seul club autour ici, c'est du Maine-et-Loire et même de la Sarthe. Ici, il y a un petit club au Mans, mais pas encore. Dans la Sarthe, il n'y a rien.

Et nous, on est pratiquement le seul club de la région. Oui, grâce à Radio G, vous avez reconnu 3-4 personnes. Qui c'est ? Et pour vous ?

Alors nous, le karaté est un peu plus démocratisé, je dirais. On a 4 clubs de karaté sur Angers, mais je dirais que chacun a son secteur. Nous, on est plutôt Angers-Est.

Et nous, l'actualité, c'est quoi ? C'est toujours poursuivre les passages de grade, accompagner les gens qui veulent passer ceinture noire et au-delà. Les compétiteurs, principalement chez les jeunes enfants. Et la grosse actualité, c'est effectivement la self-défense féminine, On voit bien de plus en plus de violences qui sont dans les différentes villes.

On a un besoin croissant de pouvoir apprendre à se défendre face à des agressions. Et que ce soit surtout accessible à toutes. Donc c'est quelque chose de facile.

Contrairement au karaté qui demande un petit peu de technicité et un peu d'année. Là sur la self-défense on essaie de faire des choses simples, applicables de suite. Alors pour le sport d'accueil, est-ce que le club fournit le matériel ? Le club fournit le matériel.

Et puis les armures ? Les armures, on fournit... Les sabres s'appellent shinaï.

C'est un sabre en bambou qu'on dit shinaï. On fournit les shinaï au départ. On prête les armures. Après, si les gens veulent acheter, ils peuvent acheter.

Mais au départ, ils peuvent venir uniquement en tenue de sport. Après, il faut être habillé spécifiquement. Vous voyez, j'ai une tenue spécifique, un genre de pantalon qu'on appelle Akama, et le Kendo-Gi, qui est à peu près la même chose que le Karaté, mais qui est bleu au lieu d'être blanc, voilà.

Et ça apprend surtout... Comment ? Je ne trouve pas mes mots. La responsabilité, le soi, déjà on apprend à se connaître soi-même.

Donc quand on se connaît soi-même, c'est facile après d'être en face des autres. Bien sûr. Voilà.

Tout à fait. Et pour vous, c'est une tenue un peu plus classique on va dire. Alors la tenue, oui, classique. Le kimono qu'on appelle karatégui mais blanc, effectivement, traditionnel.

Un peu différent de celui du judo, on est un peu plus fin en termes de coton. Qu que c que le sport Un simple kimono qu peut acheter dans le magasin de sport du coin et puis voil on peut d comme Alors pourquoi c important d l aujourd Alors l d c de participer ce bel avec toutes les associations sportives d Se présenter, être visible d'une part et puis du coup faire adhérer un petit peu des gens qui ne vont peut-être pas chercher de la pratique sportive. Naturellement je dirais, leur faire connaître, ça existe.

Le caraté est assez connu. La self-défense un peu moins. Il y a des femmes qui n'y pensent pas forcément. L'idée c'est de faire connaître.

Et pourquoi pas de susciter des vocations. Et surtout, permettre à chacun, au-delà du caraté, mais pour tous les sports, que chacun puisse pratiquer une activité sportive. C'est important.

Allez, c'est parti. Je voulais aussi parler de l'autre discipline que l'on fait. C'est le yaïdo. Le yaido, c'est l'art de dégainer le sabre.

Comme on utilise des sabres, des vrais sabres japonais, automatiquement c'est sous forme de kata. Le yaido est important aussi pour la maîtrise de soi. Il faut apprendre à dégainer et à pouvoir frapper.

Même si l'adversaire est invisible, puisque c'est sous forme de kata. Le yaïdo se pratique presque exclusivement le mardi, le vendredi à Gérard Philippe. Il est fait mourir. Très bien.

C'est des disciplines qui ne sont pas vraiment connues, malheureusement. Mais il faut savoir que les Français sont champions d'Europe depuis presque le début que le kendo existe. Au dernier championnat d'Europe, on était championnat d'Europe individuel homme, individuel femme, équipe homme, équipe femme, équipe junior.

C'est la discipline la plus importante en Europe, le kendo. Et on a du mal à recruter parce que ça reste confidentiel, parce qu'il y a l'armure. C'est pour ça que c'est bien d'en parler, parce qu'on a besoin que les gens viennent. Il faut savoir que si les gens viennent à nos cours, c'est gratuit.

Jusqu'à la fin de la saison, on fait des initiations gratuites à chaque cours. Et pour nous joindre, il suffit de faire Angers Kendo Yaido sur le net et on est sur tous les réseaux sociaux. J'ai envie de vous dire, vous avez fait un appel à Angèle.

Vous voulez le faire ? On peut le faire. Dès qu'on met Angèle Kendo-Yahido sur n'importe quel réseau social, on nous trouve. Et pour la Bayrop ?

C'est pareil. En termes de pratique, j'entends parler de kata, c'est un peu pareil. On a des katas qui se pratiquent seuls.

Et puis on a une partie à deux, combat. Et donc c'est complémentaire. Et puis effectivement, ce que je voulais dire. Alors que la self-défense féminine, c'est forcément à deux.

Pour nous rejoindre, effectivement, et nous contacter, même chose. Vaillante-Angers-Karate.fr, ça c'est notre site internet sur lequel vous trouverez tous les horaires et tarifs, etc.

Les lieux de pratique. Et puis, bien entendu, les réseaux sociaux. Vous nous retrouverez sur Instagram, sur Facebook. Merci à vous deux.

En tout cas, je vous remercie que nos auditeurs ont appris beaucoup de choses. Je suis sûr qu'ils ne savaient même pas qu'il y avait ces choses-là sur Angers. C'est important de découvrir.

Oui, c'est très important d'en parler. J'espère qu'on vous aura guéri. J'espère aussi. D'ailleurs, je n'ai pas dit comme monsieur, mais c'est la même chose.

En juin, n'hésitez pas à venir faire un entraînement d'essai, un ou plusieurs entraînements d'essai, lors des horaires d'entraînement que vous trouvez sur notre site internet. C'est complètement ouvert pour vérifier si ça peut vous plaire pour la saison prochaine, par exemple. Merci beaucoup.

Merci beaucoup à vous. Merci, bonne journée.